samedi 18 juillet 2009

Ma première fois....

Ma première fois…. Bon aller je me lance, je vous raconte, tout en détails…

 

Mercredi, 15 juillet 2009, je suis au boulot… il est passé 19h00, le bureau est presque vide… Vous en salivez déjà hein… vous voulez plus de détails… bande de pervers, vous croyez vraiment que c’est ce type de première fois que je vais vous raconter…. Il n’y a que des personnes privilégiées qui ont droit a ce type d’histoires.

Bon j’arrête ça, je m’éloigne du sujet.   :P

Il est donc 19h00, j’en ai marre parce que normalement on finit à 18h et que considérant que pour le moment, mes journées ne sont pas encore excessivement occupées, ben 9h30 de boulot c’est déjà assez long… rendu à 10h30…… Nous sommes quelques uns à attendre le patron, j’ai un document à faire valider avec mon collègue. À son arrivée, mon patron prend mon collègue à part et quelque 10 minutes plus tard il me revient.

« Bon, Mat, j’ai de bonnes nouvelles pour toi! » Au début je crois qu’il se fout de ma gueule et que nous devons tout revoir…. Mais il me dit : « Tu es au courant à propos du meeting que le boss a demain? » et moi de dire… « Oui en partie… ». Il me relance : « Il veut que tu l’accompagnes! »…. Cool, de lui dire…. Ca veut donc dire que jeudi matin je me lèves à 4h00AM, le patron passe me chercher en voiture et nous allons vers l’aéroport; direction Delhi!!!!!   Trop cooooolll!!!! Un trajet d’un peu moins de 2 heures que nous devrons refaire en fin de journée.

Au programme, nous rencontrons le « Minister of Shipping » de l’Inde. Moi le blanc-bec du bureau, j’ai rencontré un ministre indien, après seulement 9 jours de boulot…. Pas mal quand même! Nous avons un créneau d’une bonne demie heure, après 5 minutes le meeting est fini… les gens importants ça ne trainent pas! Par la suite nous rencontrons en privé son secrétaire personnel, un PhD du MIT… c’est pas n’importe qui non plus… cette fois nous avons 10 minutes, une légère avance..

En après-midi, nous rencontrons d’autres potentiels clients et en fin de journée nous rentrons, je retrouve mes affaire à 21h… une longue journée, mais trop top!

Pour la première fois de ma carrière, je prenais l’avion en ensemble cravate! J’ai troqué mon back-pack habituel pour une mallette cette fois… lol  Dans cette expérience géniale, outre le fait d’avoir rencontré des gens importants dans la politique indienne, de se retrouver le seul étranger (parce que j’étais loin d’être le seul) dans l’aéroport en veston-cravate, cela attire les regards; des regards qui me plaisent!!!

Bon je vous tient au courant!!! Faites en autant!

Mat.

mardi 14 juillet 2009

En débarquant de l'avion... pour toi papa!

3 juillet 209, il est 9h00 le matin GMT+5h30 (environ), mon avion atterri à l’aéroport international Chhatrapati-Shivaji à Mumbai.

Papa, tu me demandais quelles étaient mes premières impressions à ma sortie de l’avion…. Honnêtement, puisque j’étais si fatigué je n’avais qu’une envie, celle de dormir. Outre cela, je ne me suis pas senti du tout dépaysé. Ayant au préalable atterri à Douala, Accra et Abidjan en Afrique, le choc de l’air chaud et humide ne m’a pas affecté. Ensuite, la différence, c’est les gens qui m’accompagnaient dans l’avion, une culture toute autre que je ne maîtrise évidemment pas encore. En fait, je me rappelle une chose que je me suis dite dans le long corridor qui joignait la porte de débarquement et cette longue file pour le contrôle sanitaire (fièvre porcine) : « […] Bah, Bienvenue à Mumbai Mat! ». En fait c’était pour moi un aéroport comme les autres… certes pas en même état et aussi propre et beau que DXB (Dubai), mais bon!

Ensuite, ce fut la collecte de mes valises (cette ?%&%?*%%$ de valise cheap!!!!) et quelques minutes après, je retrouvais dans la foule, à l’extérieur, 2 jeunes aiesecers qui venaient à ma rencontre! Il pleut à boire debout et l’ont montent dans une « rikshaw », genre de véhicule à trois roues, propulsé par un moteur de motocyclette (ou de mobylette. lol) sans véritables portes… bref faut voir une photo pour bien comprendre; l’expérimenter c’est encore plus fun!

Ensuite c’était un genre de rallye, il y a – en moins de 2 heures – 3 personnes qui se sont occupées de moi pour me conduire du point A à B à C puis enfin au boulot/maison après une heure (en fait je sais pas car j’ai dormi tout le long) de train.

Mais en gros, puisque je suis en banlieue à Navi Mumbai, le chaos de la grande ville se fait mois sentir. J’ai par contre bien hâte de m’immiscer davantage dans la culture et visiter du pays un peu.

La mousson, au moment où je vous écris, elle se fait de plus en plus ressentir…. Une pluie forte que Forest Gump saurait seul décrire!!!

 

D’autres demandes spéciales, faites le savoir!!! J

Bonne fin de journée,

Mat.

dimanche 12 juillet 2009

Premières impressions....

Bon aprèm’ aux Européens,

Bon matin aux Canadiens,

 

Aujourd’hui dimanche, c’est ma 10e journée en Inde à Bombay; Il m’en reste……………..  Nah, vous croyez vraiment que je fais le décompte???????? ehehheh

Bon en fait, ça aurait pu… la semaine dernière, même journée, je dois dire que je trouvais ça un peu difficile. Pour ceux qui me connaissent bien, vous savez que ce que je crains le plus dans un nouveau pays, ce n’est pas le choc culturel, mais bien de me sentir seul; il y a 7 jours, c’était le cas! Il y a certes des différences culturelles, mais à date, je m’en tires très bien. Avant tout ça je vous raconte rapidement ces derniers jours depuis mon arrivée, le 3 juillet.

La fièvre porcine… ici c’est la folie. Il est plus compliqué de passer le contrôle de santé que de passer la douane/immigration. Ils te font remplir un simple papier sur symptômes possibles du virus (comme si j’étais malade je leur dirais, personne n’a envie de se faire stopper à l’aéroport…. Lol). Comme je ne suis vraiment pas malade, j’ai rapidement passé et j’ai reçu mes bagages. Ah oui, ces BAGAGES… ils m’ont vraiment fait « galérer ». J’ai appris, croyez-moi. Plus jamais acheter une valise dans un magasin chinois à 25 euros. Deux des trois poignées s’étaient brisées entre l’appart de mon ami à Paris et l’aéroport CDG. Les 27 KG qu’elle contenait m’ont donné beaucoup de misère dans la ville à mon arrivée; j’aurais dû prendre une photo, mais je n’y ai pas pensé, j’avais juste envie, à mon arrivée, d’aller dormir. Les gens autour avait pitié de moi, c’était pathétique mon affaire. Vraiment!

À mon arrivée, ma première déception a été de constater que le boulot n’était pas à Mumbai mais plutôt dans la ville à côté, Navi Mumbai (New Mumbai). Belapur, mon quartier, est accessible par train à partir du centre-ville pour la modique somme de 24 Roupies (Rs) – Aller-retour – soit l’équivalent de 0.50$ ou 0.35Eur. Cheap, certes, mais ça prend au moins une heure faire le trajet simple…. D’où ma déception. Je croyais originalement que je serais dans une maison avec d’autres stagiaires, en ville, à Mumbai, et que le boulot ne serait pas trop loin. Navi-Mumbai, c’est la banlieue, tranquille, moins densément peuplée, etc… En après-midi je rencontrais mon patron et ils m’ont conduis dans mon nouveau chez-moi, le « Guest House » de l’entreprise. C’est un penthouse situé au 9e étage d’un immeuble ressemblant à une « honeycomb ». C’est un endroit fort sympa, mais le hic c’est que je suis seul à partager un grand appart de planchers de marbre et de béton dans lequel je ne peux ni boire, ni inviter personne et dans lequel je ne peux manger que végétarien. Vite comme ça j’ai l’air de me plaindre… mais à en croire les dires de mon p’tit frère qui s’amusait à me moraliser cette semaine; je devrais plutôt fermer ma gueule et profiter la chance extrême que j’ai d’avoir cet espace pour moi seul, à Mumbai. Et si je veux vivre avec les stagiaires, dans une petite maison à se piler sur les pieds, je n’ai qu’à aller leur rendre visite à l’occasion, les weekends. Ben tu sais, Max, t’as raison!!! Je crois qu’au fond, cela va me plaire d’avoir mon truc à moi, d’autant que les jours de semaines je travaille à 8h30 et que je termine entre 18h00 et 18h30. C’est d’ailleurs ce que j’ai fait hier, je suis aller rencontrer quelques AIESECers de Mumbai pour un événement qu’ils organisaient dans le comité local. Ca a été bien de les rencontrer, mais je me suis rendu compte du coup qu’ici les AIESECers sont jeunes, très jeunes…. Ou en fait moi je suis vieux! Nous étions une trentaine hier et il n’y avait personne de plus de 20 ans…. Olé   Cela m’a fait un peu bizarre… la moyenne d’âge au Canada par exemple est plus autour de 21-23 ans, ici c’est 18-19 ans. Mon 3e choc à date! « Mais attend Mat, les deux premiers c’est quoi? »

En fait les deux premiers ne sont pas des gros chocs mais tout de même… Je le prévois d’avance, à mon retour en Occident, à Noël, je veux manger de la viande! Lol Ici, les gens mangent majoritairement veggie. Du moins, à première vue! C’est en fait plus safe comme ça! La viande n’est pas nécessairement toujours bonne à manger.. l’on me le disait déjà avant de partir. Et ici, même des locaux me le confirme. Mais ce n’est pas si mal, à date tout passe, et je me régale, c’est certes un peu redondant. Le riz est omniprésent dans la majorité des plats, sinon c’est une genre de galette qu’ils te servent, faites à base de riz… lol Les pomme de terres aussisont communes. Les légumes sont tous très bons, très épicés et j’adore. Donc pour le moment je mange très, très bien et à très bon prix. Il m’en coûte moins d’un euro pour un repas complet le soir avec un coca ou un fanta!

Deuxième remarque, les heures de travail. Ici, je ne m’attendais certes pas à chômer, je suis tout de même dans une boîte de consultation, mais le step entre les Pays-Bas et ici est grand. Aux P-B, notre salaire mensuel est sur une base de 36 hres, ici, par contre, c’est 45 heures (près de 55 pour ceux qui font les samedis, pas moi). Certains Nord-Américains (moyenne 40 hres) me diront que c’est ce qu’ils font normalement aussi puisqu’ils font souvent des heures sup, mais ici aussi on fait des hres sup! Donc, ces 2 heures par jour de différence avec mon précédent job font une bonne différence.

 

Bon, je crois vous avoir bombardé de mots suffisamment pour aujourd’hui… J’en garde pour un peu plus tard.

Laissez-moi de vos nouvelles, des commentaires, des requêtes…. Je suis curieux de savoir qui me suit.

 

Aller, à bientôt.

Mat.

jeudi 2 juillet 2009

Une soirée improbable....

Bonjour à tous,

Il est actuellement 2h30 le matin pour moi, je suis à Dubai assis sur le plancher de marbre de l'aéroport (parce que y'avait pas de places confo assises avec une prise de courant...). Dans un peu plus d'une heure, c'est vrai, ce sera "no way back", je serai dans l'avion qui me fera atterrir à Mumbai en Inde. Il y a quelques minutes j'étais assis à côté de 2 Indiens de Chennai (le sud) et j'ai discuté quelques minutes à propos de l'Incredible India. En fait, je leur posais vraiment des questions de bases et je me rendais compte qu'en fait je vais débarquer en terre inconnue... j'ai tellement eu de trucs à faire ces dernières semaines que je n'ai jamais eu le temps de vraiment me pencher - encore - sur ce pays dans lequel je vivrai pour près de 6 mois. En fait, j'ai beau être dans mon transit de quelques heures ici aux Émirats Arabes Unis, je ne me rends toujours pas comte que dans 6h30 je mettrai les pieds à Bombay....

Au moment où je vous écris, je n'ai pas dormi proprement dit depuis plus de 36 heures. Bon, c'est en soit pas si mal... je ne bat ici auqun record, mais je considère aussi que d'ici à vendredi soir je ne dormirai pas non plus puisque je serai d'une part à 35000 pieds dans les airs, inconfortable, et que d'autre part j'arrive à 8h00 le matin et que pour bien faire et s'adapter au décalage il faut éviter de trop dormir durant la journée au début.... (conseil de vieux nomades, lol) Désolé maman, je sais que tout cela doit t'afoler, mais ne t'inquiète pas... je fais attention à moi. ;)

Cette petite intro m'amène donc à parler de ma dernière soirée parisienne en compagnie de Julien (mon hôte) et de ses potes français. Pour l'occasion, je leur ai fait découvrir (ou redécouvrir pour certains) la poutine! Patate, sauce brune et fromage.... recette simple mais compliquée à préparer quand tu n'as pas de fromage qui fait "quic quic" et de vrai sauce à poutine. Au final, la sauce tirait un peu sur le beige, un peu salée mais le tout mélangé avec du gouda/émental et des frites dans l'huile, ça le fait. et à ma grande surprise, ils ont tous généralement bien apprécié, du moins il n'en est pas resté.... mission: réussie! Donc par 30 degrés celcius, 10 personnes entassées dans un petit studio de 20mètres carrés situé au 5e dans le toit, ben cela s'est rapidement transformé en un four. Donc nous décidons de tous bouger, bouteilles de vin en mains, vers les quais de Seine, à côté du pont des Arts qui relie l'Institut de France et la cour carrée du Louvre. Nous sommes d'abord une huitaines de personnes et tranquillement l'on se retrouve quatre puis trois, puis deux..... À un certain moment, un gars de La Réunion (petite île française à l'est de l'Afrique). Il vient nous voir tout simplement parce que à ce moment j'étais accompagné de deux jolies demoiselles, les deux survivantes du groupe... bref celles qui ne bossaient pas le lendemain. Il nous joue quelques morceaux, nous raconte un peu son histoire et à un moment, puisqu'il ne nous reste plus rien à boire, il nous offre une bière qu'il va chercher pas très loin.... c'est un habitué, il connait les revendeux d'alcool aux heures tardives...

Ainsi se poursuit la fin de soirée et à un moment, ous ne sommes plus que deux et le gratteux; on déménage nos trucs sur le pont, et l'on rejoint d'autres veilleux, on s'offre une autre bière. On enchaîne les rencontres avec les autres personnes qui reste sur le pont, l'on voit la chicane d'un couple trop ennivré, on discute avec un joueur de banjo qui est en torse nu avec des pendantifs tous plus créatifs et étranges les uns que les autres et qui porte un chapeau étrange avec une décoration de Noël dessus. il nous raconte comment il en est arrivé à tout abandonner pour s'adonner à errer les nuits sur le pont des Ats ou sous d'autres ponts de France à jouer de son banjo.... une vraie histoire de ouf! Bref le temps passe... 3h, 4h, 5h.... on est toujours là sur le pont... il se fait trop tard pour aller se coucher puisque je dois encore finaliser mes valises le matin avant midi. Alors vers 6h, on se dirige, Caro et moi, vers le Carré St-Michel pour s'offrir un petit-déjeuner très très matinal où l'on peut apercevoir Paris se lever tranquillement. Ce fut une nuit blanche trop top, trop géniale... Une soirée improbable, à tous les niveaux....

Je vous laisse, il est 3h30, l'embarquement achève.. je m'en vais officiellement à Mumbai.

A très bientôt,
Mat.

mercredi 17 juin 2009

Abidjan, Côte d'Ivoire

Bon, m' voilà, je me lance.

Ah Abidjan… 10 jours, c'est bien trop court, mais je ne vous apprend rien! Évidemment que lorsqu'on fait un voyage d'affaire, l'on peut difficilement prendre le temps de découvrir le pays, la ville. J'arrivais là-bas, vendredi le 5 juin en me rappelant Accra, au Ghana, 6 mois plus tôt. Ces 8 jours que j'y avais passés étaient tous chargés; je devais faire mes preuves auprès du patronat alors déjà je me concentrait à fond dans le boulot, c'est normal; l'on m'envoyait là pour ça. Du coup, bien je n'ai pas pu vraiment découvrir la culture locale outre le fait que j'y avais rencontré un ami Ghanéen du Cameroun et j'avais fait la fête une soirée de weekend.

La différence, cette fois, c'est que mes preuves étaient faites! Ça fait un peu blazé et arrogant de dire ça comme ça, pardon! Mais les enjeux étaient différents. On a toujours nos preuves à faire, je l'admets et j'ai agis de la sorte. J'étais cette fois là pour rendre mon travail, faire du transfert de « connaissances »! Il y avait un nouveau coordonnateur logistique et mon rôle c'était de le « former » aux réalités de l'entreprise, les enjeux, les problèmes, animer les conversations. Alors les soirs et les weekends, j'étais donc libre comme le vent. Au Ghana, tous les soirs j'étais invités avec d'autres blancs pour des soupers de blancs dans des restos de blancs…. Bref c'était pas ce qui m'animait le plus, j'avais envie de voir les trucs locaux. À Abidjan, l'on ne m'a invité qu'à un seul souper, mon dernier souper, un BBQ, c'était vraiment sympa je dois l'admettre. Autrement, tous les autres soirs j'ai mangé à l'extérieur des mets locaux sauf une seule soirée, pluvieuse lorsque tout était mort dehors et que mes amis ne faisaient rien. « What, you have friends, here???? » m'avait dit mon patron au Ghana, tout surprise…. "Of course!". Bah du moins c'est normal pour moi d'avoir des amis partout dans le monde, merci AIESEC pour cela!

Le premier weekend - puisque j'étais là pour 10 jours dont 2 weekends – j'ai visité quelques coins plus pauvres de la ville là où on ne voit que très rarement le Blanc s'aventurer; du moins c'est ce que j'en ai déduit en voyant tous ces gamins qui sont venus me toucher les cheveux, les poils de bras et la peau, s'assurant ainsi qu'il ne s'agissait pas de peinture blanche, ahhahaha. J'adore ça à chaque fois de voir ces visages jeunes me regarder avec un si grand sourire quand je me mets à prendre des photos. La vie devient soudain cent fois plus simple et vrai lorsqu'on est entouré de ces petits. Mais pour bien comprendre ce feeling, il faut vraiment le vivre! Et pour faire ces visites, Emmanuel m'a guidé; il fait son petit commerce personnel de ceintures et portefeuilles au bas de l'hôtel où je logeais. Il a été mon guide pour 2-3 jours/soirées.

Aussi, j'ai retrouvé une amie Ivoirienne que je connaissais du Cameroun aussi. Colette travaille pour MTN à Abidjan et avait fait comme moi un stage AIESEC à Douala, 2 ans plus tôt. Trop génial ces retrouvailles. Elle m'a fait découvrir quelques plats locaux dont l'Aloco; ce sont des bananes plantains apprêtées très bien, c'est sucré un peu, vraiment très bien. Ce sont des retrouvailles comme ça qui me font trop plaisir quand je voyage. Par exemple aussi, il y a 3 semaines, je retrouvais à Paris un couple de Montréalais que j'avais rencontré 3 ans plus tôt à Venise. Génial non? Fin de la parenthèse.

Mais Colette n'est pas la seule amie que j'ai retrouvée à Abidjan et cette histoire est encore plus weird. La semaine avant mon départ, début juin, je regardais Facebook et un ami à moi, Tobi, organisait à Montréal un party d'anniversaire et de départ pour l'Afrique… Je l'appelle donc pour d'abord lui souhaiter joyeux anniversaire et aussi pour lui demander à propos de l'Afrique…. « Je vais en Côte d'Ivoire pour 2 mois, j'arrive lundi prochain. » me dit-il. « Ah bon, well, let's have a beer then on Monday ». Je sème automatiquement la confusion chez lui! Normal! Ce qui fut dit fut fait… nous levions notre bière ensemble mardi soir entouré d'une dizaine d'autres aiesecers! Ca, mes amis, Ça c'est trop génial. Et le comble, bien je rencontre dans ce petit groupe, la sœur de l'une de mes amies qui est actuellement à Amsterdam, une Canadienne. Le monde est petit!!!! J'en reviens pas!

Donc toute la semaine, chaque soir ou presque je dînais avec des amis à Abidjan, lors d'un voyage d'affaire dernière minute. Parfois je me plais à dire à des collègues et autres personnes autour de moi qu'ils pourraient me « dropper » n'importe où dans le monde et en quelques heures j'aurais déjà ma première bière, un toit pour la nuit, entouré d'amis. C'est vrai, vous le voyez bien! Je parle souvent d'AIESEC autour de moi et des possibilités que cela peut apporter à un jeune…. Voilà le résultat! Ce n'est pas une secte comme certains s'imaginent… On fait certes des danses spéciales sur de la musique weird, mais on rencontre aussi des gens de partout dans le monde et notre but n'est pas de prendre l'argent de nos membres (clin d'œil aux Scientologistes dont on entend parler en France actuellement) puisqu'on en a pas! Lol Notre richesse c'est les contacts et l'expérience internationale qui nous revient au final.

Bon, voilà, c'était mon pitch AIESEC du jour! Ahhahahah

Cela marque aussi la fin de cet éditorial, à très bientôt.

Mat.

lundi 15 juin 2009

Un long moment d'absence....

Bonjour,

Au cours des derniers mois je me plais à lire les blogs de mes amis ou de ma famille lorsqu'ils voyagent. L'autre jour je discutais avec l'un de ces amis, Nicolas, et l'on se mit à parler voyages un peu… Il est actuellement au Viet-Nam pour un stage AIESEC et comme je lui disais que c'était cool cette nouvelle aventure et les blog posts qu'il faisait il me fait soudain la remarque : « Je trouve que ton blog manque de contenu.. » ou un truc comme ça! Wow! Ma réponse fut simple : « Ben, c'est qu'il se passe pas assez de trucs inspirant en ce moment ». Ordinaire comme réponse…. En fait je dois admettre que je suis juste un peu lazy sur l'écriture ces derniers mois, mais là je veux me reprendre en main… En fait, si je me mettais à écrire ce que j'ai fait ces derniers mois, j'en aurais long à dire… Ces six derniers mois, toujours basé aux Pays-Bas, je suis allé au Ghana pour le travail, retourné à Montréal pour Noël, allé à Stockholm voir des amis et faire du ski, allé faire un crazy intense weekend de transport et de tourisme sur l'ouest de l'Italie, allé une semaine à Londres voir la tite sœur et là, je suis actuellement assis à l'aéroport de Bruxelles, j'attends mon vol de retour vers Paris; j'ai passé les 10 derniers jours à Abidjan en Côte d'Ivoire pour transféré mon travail à un nouveau collègue dans l'entreprise dans laquelle j'ai passé 10 mois! Quand même, c'est pas si mal. Ces deux prochaines semaines, je serai à Paris chez des amis et mon but : obtenir mon visa pour l'Inde! Eh oui, si tout va bien, je débuterai début juillet un stage de six mois dans une entreprise de consultation en logistique maritime, à Mumbai.

Ok, wow…. D'habitude je peux résumer un weekend en 2 pages et là je résume mes six derniers mois en quelques lignes. Il me faudrait développer un peu en fait… Du moins je m'efforcerai de le faire pour mes dix jours passés à Abidjan, pour décrire cette expérience double; de travail et de découverte de la culture locale. Normalement, je veux aussi prendre un peu de temps pour décrire cette même expérience, en anglais, mais d'un côté plus touristique et culturel sur un site d'échanges entre voyageurs : StayNomad.

Bon voilà déjà cela… ce sont mes intentions…. Maintenant qu'elles sont écrites et publiées, je me dois de le faire. Hhehehhe

 

A plus.

Mat.